Le Nouveau Montpellier

Top Menu

  • Qui sommes-nous ?
  • Crowdfunding
  • Espace adhérents
  • Mon Compte
  • Commande notre magazine !

Main Menu

  • Welcome Mtp
  • Rubriques LNM
    • Web série A Lez
    • Humans of Montpellier
    • La bonne nouvelle
  • Politique
    • Vie locale
    • International
    • La chronique
    • Régionales 2015
    • Municipales 2014
  • Culture
    • street art
    • Histoires Urbaines
    • Mode
  • Société
  • Sport
  • Qui sommes-nous ?
  • Crowdfunding
  • Espace adhérents
  • Mon Compte
  • Commande notre magazine !
0

Cart

logo

  • Welcome Mtp
  • Rubriques LNM
    • Web série A Lez
    • Humans of Montpellier
    • La bonne nouvelle
  • Politique
    • Vie locale
    • International
    • La chronique
    • Régionales 2015
    • Municipales 2014
  • Culture
    • street art
    • Histoires Urbaines
    • Mode
  • Société
  • Sport
  • Le breakdance : Focus sur une danse urbaine

  • FISE 2019 : Une édition très urbaine

  • Digiworld Spring Session : le Citoyen à l’âge du Numérique

  • Classement des Tops et flops du 1er avril

  • Festival: les expérimentaux de Paul Va au Cinéma !

Société
Home›Société›Cannabis : la culture à domicile en pleine expansion à Montpellier

Cannabis : la culture à domicile en pleine expansion à Montpellier

Par Jeremy Vincent
14 novembre 2013
2766
0
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin

cannabisUn climat propice ? Une terre fertile ? Quels que soient les facteurs et quelles que soient les villes, la culture du cannabis à domicile se développe et de nouveaux commerces font leur apparition. Enquête à Montpellier.

À Montpellier comme ailleurs, le phénomène est en pleine expansion. La culture de cannabis à domicile semble être en vogue. Peut-être est-ce dû à un climat propice et une terre fertile ? Il semblerait que les jeunes se tournent de plus en plus vers cette pratique en plein essor qui touche toutes les catégories socio-professionnelles.
Jugé plus sécurisant vis-à-vis des autorités et moins coûteux, planter du cannabis chez soi serait plus avantageux. Cependant, il est difficile d’évaluer le nombre de jardiniers frauduleux à Montpellier, tout comme le pourcentage de consommateurs résidant à Montpellier. Pour autant, nous pouvons d’ores et déjà donner quelques indications sur ces stupéfiantes cultures.

Le commerce hydroponique

Première explication : à Montpellier se trouvent plusieurs magasins destinés aux cultivateurs de cannabis où les produits de jardinage se multiplient. Appelés également Growshop, ces magasins permettent de se fournir en matériel hydroponique.
Jérôme, cogérant d’un tel commerce depuis deux ans, reconnaît que l’activité prend de l’ampleur sans être encore vraiment rentable. Pas franchisé, Jérôme « ne fonctionne qu’avec le bouche-à-oreille, ne fait pas de communication […]. Étant indépendant, je choisis la quantité de produit afin de ne pas traiter avec des cannabiculteurs grossistes, contrairement aux franchises ». Il insiste sur le fait « qu’une certaine franchise montpelliéraine gagnerait 20 000€ de chiffre d’affaires mensuel grâce à ces techniques de vente en gros ». Cependant, il concède avoir sa clientèle d’habitués. Des jardiniers d’intérieur, qui font pousser illégalement de la marijuana chez eux, le plus souvent pour leur consommation personnelle. Cette clientèle représenterait, selon lui, à peu près 70% des acheteurs de matériel. Les moins de 30 ans représenteraient 50% de sa clientèle et 20% pour les 30-40 ans.

Des profils inattendus

Le cliché du dealer de banlieue semble s’effriter au fil des années. Effectivement, à en croire le fichier déclaré à la CNIL, « plus de 85% des trafiquants locaux occupent un emploi ». De plus en plus de gens consomment et cultivent du cannabis. Les préjugés du consommateur marginal, cultivant son herbe chez lui sous fond de « Jammin’ », éclatent littéralement. La pratique touche toutes les strates de la société.

Enzo, âgé de 23 ans, consomme régulièrement du cannabis et cultive chez lui depuis quelques années. Pourtant, avant de mettre sa main verte à profit, Enzo s’approvisionnait en shit (résine de cannabis) via des connaissances. Jugeant les achats très onéreux, il décide de s’équiper pour cultiver lui-même. Après quelques recherches sur internet et de précieux renseignements, il achète des graines. À titre d’exemple, sur le site Sensi Seeds, on peut trouver les cinq graines pour une vingtaine d’euros.
Un placard, un box et quelques lampes à sodium plus tard, Enzo est prêt à faire une récolte tous les trois à quatre mois.

La garantie de savoir ce qu’il consomme a d’autant plus motivé Enzo à faire ce choix-là. En effet, craignant les produits chimiques avec lesquels sont coupées les doses de shit, il préfère alors cultiver son herbe lui-même. D’autre part, le jeune Montpelliérain ne souhaite pas alimenter le réseau de trafiquants. Et puis surtout, Enzo juge cette pratique plus fiable et plus discrète que de se fournir par des personnes extérieures. Selon lui, « cultiver chez soi reste moins risqué que d’acheter. On est moins exposé ».

La consommation, la culture et la vente de cannabis sont réprimées par la loi en France, mais rien n’interdit de posséder du matériel fertilisant. Cependant, s’adonner à la passion du jardinage indoor a un coût. Effectivement, le kit basique nécessaire à la culture de cette fameuse plante verte coûte en moyenne 300€ ; cela comprend, du terreau, une lampe haute pression à sodium ainsi que des bacs à culture. À noter également qu’aujourd’hui les clients se tournent vers du matériel haut de gamme, jugé plus sécurisant.

Un commerce controversé

Paul, brillant étudiant de 25 ans en chimie et biologie, cultive également chez lui mais dans le but de vendre sa production. Fils de pharmacien, ce n’est pas l’aspect financier qui l’intéresse. Il trouve dans cette pratique le moyen de se rendre utile à la société. Et, de manière illégale, il voit une façon de s’autofinancer facilement. Au début « pour rembourser sa culture », ensuite pour « pouvoir s’acheter des trucs », Paul concède que ses « envies n’avaient plus de limites ».

Toutes proportions gardées, la culture du cannabis est interdite de la même manière que le téléchargement illégal. Néanmoins, il est possible de se procurer tout le matériel nécessaire pour enfreindre la loi et c’est un phénomène en plein essor, touchant principalement les jeunes d’après les informations recueillies. De plus, il semblerait que culture ne rime pas forcément avec revente. La consommation personnelle serait plus répandue qu’on pourrait le croire.
Le patron du growshop admet également une concurrence quelque peu déloyale avec l’Espagne. En effet, la règlementation des commerces ibériques est différente de la nôtre, la vente des graines de cannabis est tolérée de l’autre côté des Pyrénées et le matériel vendu est explicitement réservé à la consommation de cannabis.
En France, très peu de growshop se risquent à vendre des graines « sous la table ». Même si la pratique existe, Jérôme se refuse à prendre de tels risques et perdre son commerce.

Tweet
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
TagscannabisCNILcommerce illégalconsommationculturedrogueEspagnegrowshopmatériel hydroponiqueMontpellierréglementationshitslidertrafic

Jeremy Vincent

Étudiant à l'Université Montpellier 3 en Licence pro "Stratégies et métiers de l'intervention médiatique". Déjà diplômé d'un DUT dans le domaine du multimédia, j'aspire à devenir journaliste sportif à la fin de mes études.

À lire Du même auteur

  • PolitiqueRégionales 2015

    Gérard Onesta : « Nous sommes maintenant des grands »

    3 décembre 2015
    Par Simon BOTTEAU
  • catch
    Sport

    Catch Connexion, une école de catch à Montpellier

    7 mai 2014
    Par Grégoire Nartz
  • Handball

    MAHB-CSH (40-30) : Le Clasico pour Montpellier !

    25 octobre 2013
    Par Olivia Leray
  • Culture

    Maroc à Montpellier: Les Doigts d’Or de Fès

    15 décembre 2018
    Par Alice Fiedler
  • Culture

    Les découvertes conviviales des Nuits du chat

    20 octobre 2014
    Par Audrey Villate
  • mhsc
    Football

    MHSC-OGCN (2-1) : Montpellier engrange

    2 mars 2015
    Par Charles Boniface
Connexion...

Profil annuler

Inscrivez-vous avec Twitter Inscrivez-vous avec Facebook
ou

Non publié

Nouvelles intéressantes

  • Open
    Open Sud de France

    Une journée à l’Open : Direction les phases finales !

  • La bonne nouvelle

    La Cagette lance son crowdfunding !

  • Culture

    Théâtre d’improvisation et Compagnie du Capitaine : rire garanti !

Nos valeurs

logo

LNM est une association qui a pour but de favoriser l'insertion professionnelle et de mener des actions d'éducation aux médias. L'association se veut être un espace d’expression et de liberté pour les jeunes. Innovant, participatif et ouvert à tous, le lecteur devient acteur de l’information.

Événementiels, ateliers d’écriture, et reportages, nous stimulons la créativité dans une ambiance authentique et de proximité.

A propos de nous

  • 0613873542
  • [email protected]

    Remerciements

    Nous remercions les KissBankers. Grâce à eux, ce site a pu voir le jour. Merci aussi à tous les contributeurs qui font vivre Le Nouveau Montpellier depuis le début. Merci à ceux qui nous suivent depuis longtemps, et aux nouveaux lecteurs qui nous découvrent.

    On espère que vous prenez du plaisir à nous lire.

    Nous suivre

    • Le Nouveau Montpellier
    • Espace contributeur
    • Mentions légales
    • Mon compte
    etiseo