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Home›Société›Environnement›Écoresponsabilité à Montpellier : si on faisait un tour à vélomagg ?

Écoresponsabilité à Montpellier : si on faisait un tour à vélomagg ?

Par Alexia Point
25 avril 2019
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Ecoresponsabilité : même par temps de pluie, les vélomaggs sont utilisés. CP: Alexia Point

L’éco-responsabilité prend une place de plus en plus importante à Montpellier. Au-delà de la ville, elle s’insinue, petit à petit, dans les préoccupations citoyennes. Pourtant, ce terme reste flou pour certains, et incompris par d’autres. Et si le dispositif du vélomagg permettrait de mieux le saisir ?

Une écoresponsabilité à travers le prisme du vélomagg ?

« Vous avez carte blanche », leur a-t-on dit à Sup’Exup.

Voici les prémices du projet « Bike tour in Montpellier » porté par 3 jeunes étudiantes en Bachelor responsable de projet, à Sup’ Exup, qui présente Montpellier sous un angle particulier : l’écoresponsabilité, et d’une manière particulière : le vélomagg, service de vélo en libre-service.

« On s’est posé la question de ce qui nous rassemblait Eva, Juliette et moi », explique Elsa Fernandez. « La réponse s’est révélée être, l’amour de Montpellier. Eva et moi qui ne sommes pas de Montpellier, adorons cette ville, dynamique, son climat et tout simplement la vie ici. Le sujet s’est alors imposé par lui-même. Nous voulions faire connaître Montpellier, mais d’une autre manière. Nous avons donc décidé de le faire à vélo, et pointer l’écoresponsabilité de la ville de Montpellier. »

Enfourchant le vélomagg, elles sont parties à la rencontre de différents intervenants participant à la vie montpelliéraine, comme Pierre Colsenet, sportif de haut niveau en BMX freestyle, connu pour sa participation au Fise, Festival International des Sports Extrêmes, événement réputé sur Montpellier.

Chacun partage sa vision du vélo à Montpellier. Pour Pierre Colsenet, pour qui « le vélo est toute sa vie » et qui a « appris à pédaler avant même de marcher », Montpellier est une ville agréable qui favorise les déplacements à vélo. Il ne se déplace qu’à vélo ou en tram pour réaliser des trajets du quotidien comme aller au travail.

Il n’y a cependant pas besoin d’être sportif de haut niveau pour aimer profiter de Montpellier à vélo. C’est ce que les interventions de la bloggeuse montpelliéraine, Hanaé, et du globe-trotteur et influenceur, Dimitri Teissier, ont pu dévoiler.

Cette bloggeuse de 24 ans, est un afficionado du vélomagg, service mis à disposition, par la TAM, pour les citadins afin de faciliter leur déplacement en ville.

Elle l’utilise autant pour se promener que pour se rendre à la plage l’été. Quant à Dimitri Teissier, il s’agit d’un bon moyen pour découvrir l’architecture des villes et de sortir de l’enfermement du travail et du quotidien.

Visiter la ville, se rendre à la plage en privilégiant des moyens tels que le vélo et le transport en commun… tous ces gestes font partie de l’engrenage «écoresponsabilité ».

L’écoresponsabilité : un éveil collectif !

Mais qu’est-ce qu’on entend par écoresponsabilité ? S’agit-il d’un simple mot à la mode, ou d’un concept bien plus vaste que ne le pensent certains ?

L’écoresponsabilité, ou adopter des gestes simples qui respectent l’environnement est un concept citoyen, de plus en plus pris en considération.

En effet, La Marche pour le climat, manifestation de grande ampleur, s’est déjà tenue plusieurs fois à Montpellier depuis septembre 2018 : le 8, le 13 octobre et le 16 mars notamment. C’est un nouvel élan citoyen qui montre la prise de conscience collective par la présence d’ « une large population par la venue de nombreuses familles et la présence significative de la jeunesse au sein du cortège montpelliérain » peut-on lire dans cet article.

Pour Dimitri Teissier, l’écoresponsabilité est « une prise de conscience que l’homme détruit l’environnement, et donc tous les gestes qui découlent pour limiter son impact dessus ».

Au-delà d’un simple mot, l’écoresponsabilité est une démarche qui va plus loin que de simples actions individuelles. C’est un processus d’éveil et de compréhension qui permettrait, collectivement, de préserver la planète et l’ensemble des êtres-vivants qui la peuplent.

il m’arrive même de ramasser et mettre à la poubelle ceux des autres

Cet éveil et cette compréhension passent par de nombreuses actions possibles à mettre en place au quotidien. C’est ce que confie Dimitri Teissier. « J’évite de prendre la voiture si ce n’est pas nécessaire - ça me permet de bouger un peu plus aussi – et de ne pas prendre de bain au quotidien, j’éteins aussi les robinets un maximum en me lavant les dents et les lumières en sortant d’une pièce. Je ne jette jamais de déchets par terre et il m’arrive même de ramasser et mettre à la poubelle ceux des autres ». Tous ces petits gestes quotidiens, qui peuvent paraître anodins, ont en réalité, un réel impact sur la planète. Dans cet article de E-RSE, plateforme de l’engagement RSE et développement durable, on peut lire que d’après une étude américaine, « prendre les transports en commun permet de réduire d’environ 2 kg votre empreinte carbone annuelle (soit près de 28% de baisse) ».

Si les transports en commun ont cet impact sur la planète, qu’en serait-il pour le vélo ou la marche à pied ?

Utilisation fréquente des vélomagg sur Montpellier. CP : A. P.

Le vélomagg se veut être une solution qui s’inscrit dans cette démarche écoresponsable et ce, à petit prix. Et le globe-trotteur a son opinion sur la question. « C’est génial ! La mise en place de ces infrastructures confirme la prise de conscience générale. Aujourd’hui, on a tous vu quelqu’un emprunter un vélo et ça peut rentrer plus facilement dans les habitudes.

Évidemment en termes d’adaptabilité c’est relativement compliqué. Le processus est un peu long vu qu’il reste toujours plus ou moins difficile de se déplacer tranquillement à vélo dans certains secteurs où la circulation des voitures est plus dense ».

Le vélomagg favoriserait donc le processus d’écoresponsabilité. Cependant, des mesures restent à prendre pour populariser ce dispositif.

Un processus mis en difficulté

La circulation est certes difficile mais ce n’est pas le seul élément qui peut freiner l’utilisation de ce moyen de transport.

Le problème d’infrastructures freine également son utilisation et plus généralement celle du vélo. C’est ce que dénoncent les manifestants du mouvement #JeSuisUnDesDeux alliés à ceux de la Marche pour le climat, en dessinant des pictogrammes de cyclistes, sur l’avenue de Toulouse.

M.Saurel, ceci n’est ni une fausse piste cyclable, ni même une fausse bande cyclable mais un appel des usagés montrant le manque d’infrastructures adaptées et sécuritaires pour une ville apaisée

— carotte sablée (@manooflon) 16 mars 2019

Le vélomagg divise au sein même de ses usagers. En effet, si ce moyen de locomotion est considéré comme une solution efficace pour les déplacements en ville, les usagers déplorent les problèmes qu’ils peuvent rencontrer au quotidien avec les vélomaggs.

Certains usagers ont accepté de témoigner pour raconter leurs déboires. Pour Mélody Cezard, c’est en rentrant de soirée, après avoir réservé 4 vélomaggs, que « 2 des vélos refusaient de s’allumer ». Ce n’est pas le seul témoignage qui vient confirmer les problèmes de matériels.

Théo Laurens y a lui aussi été confronté : « j’ai utilisé les vélomaggs pour aller travailler durant la saison estivale – et, il faut le dire, c’est pratique, mais il faudrait qu’il y en ait plus – avant de les prendre, il faut d’abord les tester avant de les utiliser car, on ne peut jamais être trop confiant avec. Même si globalement, je suis satisfait, il se peut que le vélo grince ou que les freins soient quasiment inutiles».

Outre les problèmes liés à la sécurité des usagers, le vélomagg cause également quelques soucis financiers à certains utilisateurs.

Pour Mélody Cezard, ses péripéties ne s’arrêtent pas aux problèmes matériels : « Après en avoir trouvé ailleurs, on les a déposé moins de 30 minutes après. Les 4 vélos étaient bien raccrochés car on avait eu le message « retours ok ». Pourtant, la semaine suivante, je me suis faites débiter de 10 euros car les vélos étaient, soit disant mal raccrochés, et la TAM n’a rien voulu entendre »

Pour Coline, ce n’est pas 10 euros, ni 0.50 centimes de l’heure qu’elle a dû payer. « J’en ai eu pour 64 euros pour un vélo qui avait été considéré comme perdu, alors que j’avais bien entendu le bruit émis lorsqu’on raccroche le vélo. Si au bout de 7 jours, le vélo n’avait pas été retrouvé et raccroché, j’en aurai eu pour 150 euros. »

Le vélomagg, solution qui se veut être une solution favorisant l’écoresponsabilité doit pouvoir, avant tout assurer une sécurité et une fiabilité envers ses usagers, et développer des structures, afin qu’elles soient plus nombreuses, pour devenir réellement un moyen privilégié par les usagers.

 

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