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Home›Politique›Grand Débat, l’expression d’un “ras-le-bol”

Grand Débat, l’expression d’un “ras-le-bol”

Par Ilyes Messaïli
31 janvier 2019
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Un citoyen prend la parole au Grand Débat CP : I.M

La Mairie de Montpellier a organisé, ce mercredi 30 janvier, à 16h30, un Grand Débat National dans la Salle des Rencontres. Cette réunion, qui a duré 3h30, s’inscrit dans le projet du Gouvernement suite au mouvement des “Gilets Jaunes” qui a lieu depuis presque trois mois. Un débat qui a suscité de vives émotions.

Il est 16h30, à l’Hôtel de ville de Montpellier, sur la place Georges Frêche. La Salle des Rencontres, aménagée pour le Grand Débat National, est comble, avec plus de 500 places. Les quatre grands thèmes définis par Emmanuel Macron sont alors présentés : la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté ainsi que l’organisation de l’État et des services publics. Cette division du débat en plusieurs thèmes sera justement remise en cause par les citoyens, comme étant “le problème”.

Parmi les citoyens venus participer, la plupart sont des personnes âgées, des retraités, et rares sont les plus jeunes (généralement des enfants accompagnant leurs parents, et des étudiants). Cet horaire a été critiqué, empêchant les personnes travaillant de participer. Du côté des “Gilets Jaunes”, beaucoup ont répondu présent à l’appel, certains portant le vêtement symbole de leur contestation. De nombreux élus sont également venus assister à l’événement.

Merci d’organiser ce débat, mais pourquoi si tôt ? Il est impossible pour beaucoup de se libérer du travail pour 16h30. 18h30 ou 19h00 aurait peut-être permis une plus grande participation. Y aura t’il d’autres sessions à d’autres heures ?

— Nicolas Antoniazzi (@nantoniazzi) 29 janvier 2019

Un début très mouvementé

L’événement s’est ouvert sur une déclaration de Philippe Saurel, maire de Montpellier, annonçant, sous des murmures de désapprobation, “[À la mairie de Montpellier, NDLR], nous ne faisons pas partie de partis politiques”. Il a présenté ensuite l’ouverture de cahiers de doléance et de deux adresses mail : [email protected] et [email protected] ; mis à disposition pour les citoyens, “qui iront au national”. L’objectif exprimé pour ce grand débat était de n’autoriser qu’une intervention de 2 à 3 minutes par personne afin de permettre le plus de participations.

Philippe Saurel lors du discours d’ouverture CP : S.B

Cet objectif a cependant été vite mis à l’écart dès la première intervention, accordée à Kévin, “Gilet Jaune”. Pendant cinq minutes, il critique les interventions du président auprès “des mairies triées sur le volet” et les qualifie “d’opérations de communication de la part de l’Élysée”. Il doute de la capacité de cet événement à “résorber la fracture entre le pays et la classe politique”. Ce discours a été accueilli avec des applaudissements mais également des huées, le président de séance rappelant Kévin aux thèmes du débat.

Le #GrandDebatNational démarre fort à #Montpellier! Plusieurs tours de parole #GiletsJaunes “Nous ne sommes plus en #démocratie. Ce débat est une opération de communication” pic.twitter.com/O4Ug5Ua85y

— LeNouveauMontpellier (@LeNouveauMtp) 30 janvier 2019

Au cours du grand débat, un citoyen a interrogé M. Saurel, lui demandant s’il était le premier magistrat de Montpellier. Après un silence gêné de la part du maire, il a répondu “Je suis ici en tant que citoyen”, provoquant de vives réactions auprès des participants.

Un Grand Débat remis en question

Bien que venus, certains citoyens disent reconnaître que ce grand débat est “voué à l’échec”, et le respect de la démocratie est remis en question. En effet, la limitation aux quatre thèmes annoncés par M. Macron est très mal vue, et un citoyen déclare que “le vrai sujet [de la contestation], c’est le pouvoir d’achat”. Un autre réclame des “États-Généraux”, affirmant que “le débat n’ouvrira pas le problème”.

Malgré ce postulat pessimiste, certains veulent croire à une discussion pouvant amener à quelque chose de concret. C’est le cas d’Albane, retraitée, qui préconise “un ralentissement du train de vie de l’État”. Cela se traduirait par une baisse des salaires des élus et notamment des députés faisant preuve d’absentéisme dans l’Hémicycle.

Les “Gilets Jaunes” ont été remerciés par une partie des intervenants, d’avoir déclenché ce grand débat via leur mouvement durant depuis le 17 novembre. Cependant, un membre d’une association a souligné que la mairie avait refusé de leur accorder une salle afin d’organiser un grand débat. Ce dernier était considéré comme un “débat politique” ne pouvant s’inscrire dans le projet du Gouvernement, ce qui n’a pas manqué de soulever la question de la nature politique ou non du grand débat organisé par la Mairie. “On nous met systématiquement des bâtons dans les roues” conclut l’intervenant.

Constats et revendications

Beaucoup de citoyens sont venus, selon Gérard Castre, adjoint au maire délégué à la Démocratie participative et aux Maisons pour Tous, “pour les “Gilets Jaunes”. En effet, la majorité des interventions a été consacrée à la situation actuelle ou au “ras-le-bol” général de ces dernières années. M. Castre souligne également que beaucoup des questionnements des citoyens ont leurs réponses, “le problème des citoyens, c’est qu’ils ne sont pas bien informés. […] On peut pas tout savoir”. Parmi les constats, une ancienne employée dans un ministère (sans préciser lequel) témoigne de l’inaction des élus face aux revendications : “Ils ne vont pas scier la branche sur laquelle ils sont, ils veulent garder leurs privilèges”.

Dans ces revendications, le référendum d’initiative citoyenne (RIC) a émergé, ainsi que des changements constitutionnels (voire le passage à la VIe République). Des intervenants ont réclamé la reconnaissance du vote blanc et la lutte pour le climat a également trouvé sa place, avec une proposition d’élévation au rang de cause nationale. À ce sujet, Guilhem, étudiant, a exposé le projet de “rédaction d’une Déclaration des Droits de l’Environnement et de la Planète”

Michel, 72 ans, retraité, a présenté son idée selon laquelle le pays “ne vit pas une crise, une révolte, ou une révolution, mais un changement de société” qu’il apparente à la révolution industrielle, ou encore au passage du Moyen-Âge à la Renaissance. Il qualifie le mouvement des “Gilets Jaunes” de “moment historique”, allant jusqu’à faire le parallèle avec Jean Valjean et Gavroche, dans Les Misérables.

La salle se vide peu à peu vers 19h CP : S.B

À 20h15, dans une salle qui a commencé à se vider depuis plus d’une heure, le président de séance annonce la clôture du Grand Débat. Plus qu’un débat, les dizaines d’interventions qui se sont succédé ont été apparentées à un défilé de discours, lus ou improvisés. Des questions sans réponses ont été posées et des doléances soumises, dans l’attente de la fin du Grand Débat National le 15 mars 2019. Il est très probable que d’autres événements du même genre soient organisés par la ville d’ici là. Étant trop fatigué, M. Saurel n’a pu répondre à nos questions. M. Castre, quant à lui, déclare “Sans m’engager pour M. Saurel, je pense qu’on est ouverts à la discussion. […] On souhaite qu’il y ait d’autres débats.”

 

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Tagsécologiegilets jaunesgrand débatMacronMairieMontpellierMontpellier Méditerrannée MétropolePhilippe Saurelpolitique
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