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Home›Société›Environnement›Vrac: un style pour tous

Vrac: un style pour tous

Par Alice Fiedler
28 mars 2019
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Depuis longtemps Anne-Sophie et Amélie voulaient monter un projet commun de magasin de vrac. CP: A. F.

Deux cousines démontrent qu’il y a ni besoin d’être baba-cool ni de gréver son budget pour consommer de façon responsable. Avec leur magasin « A chacun son Bocal », elles souhaitent normaliser le vrac. Le but : que chacun se sente à l’aise dans une démarche en faveur d’un monde meilleur, tout en gardant la bonne humeur.

Tu as le droit d’être chic, et d’être zéro déchets !

A l’époque Anne-Sophie Faure travaillait dans l’informatique. Elle achetait déjà en vrac depuis des années, mais elle ne se reconnaissait pas dans les épiceries zéro déchets à Montpellier. « J’avais l’impression que quand j’étais avec des talons, une veste, un peu sapé quoi, on me regardait de haut en bas. Ce n’était pas du tout convivial. Tu as le droit d’être chic, et d’être zéro déchets ! »

Les déchets nous concernent tous

Surtout que le sujet nous touche tous : une statistique de Planetoscope rapporte qu’en 2017 un français produit environ 500kg de déchets par an, dont seulement 37% sont recyclés. Les marches pour le climat se multiplient, et si on ne souhaite pas crouler sous les ordures, il est temps d’agir aussi individuellement.

Avec sa cousine Amélie Poudevigne, qui travaillait dans le sport, elles ont toutes deux quitté leurs jobs pour monter ensemble ce magasin vrac indépendant ouvert en 2017 au 3 rue du Plan du Parc, à proximité des nouvelles Halles Laissac.

Ce qui nous intéresse, c’est d’aller chercher le fournisseur, et non de cocher une case dans un catalogue.

Elles ont choisi d’être indépendantes, car la franchise (rejoindre un concept d’entreprise déjà existant) ne correspondait pas à leurs valeurs. Anne-Sophie explique que dans une franchise, on ne choisit pas ses produits. La centrale est à Paris et les produits locaux remontent pour ensuite redescendre. Elles trouvaient cela aberrant. Tant qu’à prendre des risques, à monter son propre projet, autant les prendre jusqu’au bout. « Ce qui nous intéresse, c’est d’aller chercher le fournisseur, et non de cocher une case dans un catalogue et de faire de la gestion de stock. »

Une approche avant tout locale

Leur but n’est pas forcément de viser le bio, mais plutôt le local, en circuit court. Amélie dit qu’elles ne voient pas l’intérêt de prendre du bio qui vient de 10 000 bornes, que souvent le bio n’as pas de sens. Anne-Sophie s’exclame: « On nous demande si le miel est bio ! Tu ne vas pas dire à l’abeille non, tu ne butines pas cette fleur. »

Le miel en vrac. CP: Post Facebook d’ A chacun son Bocal.

Ici hors de question qu’un produit entre dans le magasin sans être testé. Pour trouver un bon shampoing, elles ont souffert : les cheveux trop gras, trop secs, parfois c’était une punition de se laver les cheveux, ça ne moussait pas… Cela a pris plusieurs mois avant qu’un shampoing les ai convaincues, et soit mis en rayon.

Shampoings solides. CP: Post Facebook d’ A chacun son Bocal.

Vu de l’extérieur, pas d’enseignes vertes et à l’intérieur pas de tubes collés-serrés l’un à l’autre, mais du bois, de petits dessins expliquant le fonctionnement, et une grande table au milieu pour poser ses affaires. L’épicerie a un côté artisanal comme le remarque Talip Aydogan, 24 ans, client.

Amélie raconte qu’au début les gens n’osaient pas entrer : « Ils trouvaient ça trop beau, et du coup ils se sont dit que c’est trop cher et finalement l’on nous demandait à la caisse ‘Oh, c’est tout ? Vous ne vous êtes pas trompés ? » Elles souhaitent démontrer que le vrac n’est pas plus cher, car il n’y a pas d’emballages etc., à condition de ne pas prendre de marges exorbitantes.

Une grande table pour acheter en vrac en tout confort ou pour des apéros! CP: A. F.

Dans leur concept, elles mettent en avant le principe d’épicerie d’antan : avoir un vrai contact. Quand leurs enfants étaient malades, les clients leur demandaient de leurs nouvelles. Une cliente, elles l’appellent maintenant par son prénom. « Les trois-quart des gens viennent ici pour trouver un rapport qu’il n’y a pas en supermarché », précise Anne-Sophie.

Le vrac et la convivialité

Elle confie que maintes fois le soir à 19h quand elle est fatiguée, elle va acheter une bouteille à côté et propose un verre aux gens. « C’est débile, si on est fatigué autant partager un instant. » Une dame lui lance l’autre soir : « Mon mari sera dégoûté de ne pas avoir voulu venir quand je lui raconterai que c’est la première fois que je fais des courses et qu’en même temps je bois du rouge ! »

Dans leur épicerie en vrac, le minimum de réception d’un produit est à 5kg. Puis, les deux cousines transvasent le contenu dans des tubes, bocaux, où l’on peut se servir avec ses propres contenants apportés et pesés, ou - si l’on a oublié - avec un petit sachet papier. Un moyen d’ acheter moins de plastique, et de prendre uniquement la quantité nécessaire pour éviter le gaspillage. Et puis au fait - qui aime gaspiller du temps à descendre les poubelles ?

Comment acheter en vrac? Petit dessin du magasin. CP: A. F.

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Alice Fiedler

Reporter en art et culture. Ayant fait des études d'arts plastiques, j'ai vécu un an en Israël et en Territoires Palestiniens pour faire de la recherche sur la situation artistique dans une zone à conflit. Souvent en vadrouille, je poursuis actuellement un master à distance avec l'école de Journalisme de Londres.

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La dernière réponse date d'il y a 4 mois
  1. Wonder Waste Woman
    Vue / Voir il y a 4 mois

    Que de bienveillance envers les autres commerçants qui même s’ils sont franchisés sont également des indépendants à leur propre compte.
    Dénigrer les autres pour se mettre en valeur, c’est de la méchanceté gratuite. Ce n’est pas seul dans son coin qu’on sauvera le monde mais en fédérant le plus de personnes autour de soi et en toute intelligence. Bonne continuation.

    Répondre
    • A Chacun son BocalRépondu :
      Vue / Voir il y a 4 mois

      Bonjour,
      Nous sommes étonnées de lire votre commentaire et de découvrir comment vous avez perçu l’article et donc notre boutique. Ce n’est pas dans nos valeurs de dénigrer nos partenaires et la méchanceté gratuite ne nous correspond pas du tout. Je vous invite à vous faire votre propre opinion en venant nous rencontrer 🙂 Excellente journée

      Répondre
  2. Loulou
    Vue / Voir il y a 4 mois

    Cet article ne me donne pas tellement envie de venir découvrir cette boutique car je trouve les propos malveillants envers les autres épiceries de vrac. L’article explique le concept seulement dans les dernières lignes. Je me rend régulièrement dans une autre boutique à Montpellier que je trouve très bien et dans laquelle je passe toujours un bon moment avec une gérante adorable donc je ne comprend pas ces propos !

    Répondre
    • A Chacun son BocalRépondu :
      Vue / Voir il y a 4 mois

      Bonjour,
      Je ne pense pas qu’Alice ait eu a la moindre intention d’avoir des propos malveillants envers les autres épiceries en vrac, et, pour notre part, ce n’est pas du tout notre propos. Nous ne faisons aucune comparaison, nous sommes tous et toutes différentes (heureusement d’ailleurs). Plus il y aura d’épiceries zéro déchets, mieux ça sera 🙂 Bonne journée

      Répondre
  3. Mailys
    Vue / Voir il y a 4 mois

    « Tu as le droit d’être chic et d’être Zéro déchets ! » Zut ! Je ne me sens pas concernée ! Heureusement qu’il existe de la concurrence où il n’est pas nécessaire d’être chic pour faire ses courses en vrac ! La concurrence a de l’avenir avec un tel article !

    Répondre
    • A Chacun son BocalRépondu :
      Vue / Voir il y a 4 mois

      Bonjour,
      Notre épicerie est largement ouverte à tous et toutes, peu importe l’apparence 🙂
      On peut mal comprendre une phrase sorti de son contexte. Et nous sommes bien d’accord avec vous, heureusement que nous avons des partenaires pour toucher le plus grand nombre. Excellente journée

      Répondre

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